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Le cannabis comme traitement contre la dépression




La dépression est un état de souffrance qualifié en psychiatrie de trouble mental, se manifestant par

des troubles de l’humeur, une baisse de l’estime de soi, et une perte d’énergie et d’intérêt pour des

activités appréciées en temps normal par l’individu affecté. Bien que le terme puisse parfois être

utilisé de manière plus large, la dépression clinique quant à elle peut avoir un impact non seulement

sur l’humeur générale, bien que de manière différente selon les individus, mais aussi sur le sommeil

ou encore sur l’alimentation.


Il existe de nombreuses solutions proposées par la médecine moderne, notamment une variété de

médicaments antidépresseurs. Toutefois, ces médicaments sont loin d’être idéaux en termes d’effets

secondaires comme d’efficacité plus générale, avec même dans certains cas des résultats dangereux.

Les médicaments en question agissent sur le niveau de sérotonine, un neurotransmetteur du

système nerveux central responsable de nombreuses fonctions physiologiques, et de la gestion des

émotions et des humeurs. L’un des soucis apporté par ces drogues produites par les laboratoires

pharmaceutiques est qu’elles font difficilement la différence entre la sérotonine et la dopamine qui

sont gérées par la même molécule, pouvant donc parfois provoquer des résultats dramatiques sur

l’humeur du patient.


En parallèle, même si une consommation régulière et copieuse de cannabis n’est pas préconisée,

compte tenu des risques encourus pour un patient déjà atteint de dépression de voir son état

détériorer vers une psychose, les produits issus de graines de cannabis restent une solution à la fois

plus efficace et plus sûre pour la santé mentale du patient.


En effet, il a été prouvé par de nombreuses études que les cannabinoïdes, qui sont les molécules

trouvées dans les produits issus de graines de cannabis, sont également présentes dans le corps

humain, et interagissent avec des récepteurs appelés récepteurs cannabinoïdes, aussi connus sous

les noms de CB1 et CB2. Ces récepteurs sont directement liés à la concentration de sérotonine

trouvée dans le cerveau ; sur une étude de 2007 réalisée sur des sujets animaux, il a été constaté

que l’injection de cannabinoïdes synthétiques provoquait une augmentation de l’activité neuronale

dans les régions du cerveau responsables de la production de sérotonine, provoquant donc une

amélioration de l’état dépressif. Toutefois, conformément à l’hypothèse que le cannabis pourrait

provoquer une psychose chez les patients dépressifs déjà fragiles, il a aussi été remarqué qu’au-delà

d’un seuil bien spécifique, des injections supplémentaires de ces cannabinoïdes, sans pour autant

provoquer des symptômes plus sévères, inversaient les bénéfices apportés par les premières doses

administrées.


Une autre étude plus récente en provenance des Pays-Bas a été réalisée sur un échantillon de sujets

exposés à une consommation de cannabis correspondant au rythme qui devrait être préconisé dans

le cadre de la dépression, c’est-à-dire une consommation régulière, mais se limitant à un maximum

d’une fois par semaine pendant la dernière année. Ces sujets, après administration d’une version

synthétique du THC, la principale molécule psychoactive du cannabis, ont du copier des expressions

faciales positives comme négatives, et se sont avérés beaucoup plus réceptifs et capables de

reproduire ces expressions dans la fourchette de celles considérées comme « positives » que leurs

opposants du groupe témoin. Les expressions « négatives » quant à elles, étaient reproduites avec

beaucoup moins de succès. Un passage à l’IRM des sujets en question a en outre bien démontré

l’effet bénéfique du THC sur les parties du cerveau destinées à gérer les émotions.


Ces éléments apportent donc une dimension empirique qui complémente plus que positivement

les tests ayant pu être réalisées par des laboratoires, et les études citées comme d’autres ont déjà

conclu que des traitement adaptés seraient plus qu’envisageables dans le futur.


D’ailleurs, il reste à noter que le bond vers une prescription légale est déjà fait dans de nombreux

cas, puisque certaines maladies impliquent entre autres des symptômes liés à la dépression et

aux troubles de l’humeur, telles que la sclérose en plaques, le SIDA ou encore le trouble bipolaire,

autorisant donc l’accès à leurs patients au cannabis médicinal, avec des résultats plus que

satisfaisants concernant ce symptôme.

Source : Sensi Seeds.







 


                             



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